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ACTIVEZ L'ANABOLISME PAR DES MOYENS NATURELS

Par Warren Sicloces

Prendre du muscle par des moyens naturels n'est pas chose aisée. C'est en fait si difficile pour la plupart d'entre nous, que certains cèdent à la tentation de contacter quelqu'un susceptible de leur procurer des anabolisants de synthèse pour essayer un cycle.
Ne faites jamais cela ; c'est une erreur dont vous vous repentirez tôt ou tard.
Les enquêtes indiquent clairement que la grande majorité de ceux qui pratiquent le culturisme n'ont pas l'intention de concourir, mais tout simplement d'améliorer leur image physique. Et ces mêmes enquêtes viennent confirmer qu'on aura beau se bourrer de produits interdits, que la plupart des adhérents des salles n'ont pas de conditions génétiques leur permettant d'approcher tant soit peu d'un podium, au-delà du niveau local.
Mais on peut tout de même arriver très loin dans le développement corporel par des voies naturelles. Voici une stratégie grâce à laquelle vous obtiendrez des résultats significatifs, sans avoir recours à la chimie illégale.

Si vous croyez qu'il est de tout point impossible d'obtenir par des voies naturelles les résultats des pros qui utilisent des anabolisants... vous avez tout à fait raison !

Personne ne peut s'attendre aux mêmes progrès que ceux des athlètes qui s'administrent jusqu'à 20 fois la production hormonale de l'homme moyen. Je ne prétends pas affirmer le contraire.

Mais il est avéré qu'en mettant en pratique la stratégie correcte, on peut obtenir des résultats similaires à ceux de l'utilisation modérée d'anabolisants doux, peu androgènes, qui sont les moins toxiques. Ce qui n'est pas peu dire.

Cependant, avant d'analyser dans les détails cette stratégie, quand il est question d'anabolisme, il serait désirable de nous assurer que nous parlons de la même chose.

QU'EST-CE QUE L'ANABOLISME ?

Notre métabolisme comprend des actions tendant à former des structures complexes à partir d'autres simples, ainsi que celles se trouvant à l'opposé, c'est-à-dire qui dégradent des tissus pour obtenir leur composants primaires.

Les premières constituent les phases constructrices ou anabolisantes, tandis que ces dernières sont celles destructrices ou catabolisantes de notre organisme.

C'est un cycle permanent, dans lequel s'alternent des épisodes créatrices et destructrices. Quand la phase anabolisante dépasse celle catabolisante, on prend du poids, voire on en perd au cas contraire.

En culturisme, l'anabolisme, ou progression en force et poids de corps maigre, est le résultat de l'action des hormones anabolisantes et d'un environnement riche en calories fournissant un bilan positif de l'azote, c'est-à-dire la rétention de celui-ci.

Exprimé en termes simples, tout ce qui est susceptible d'augmenter les niveaux naturels des hormones anabolisantes, avec bien entendu une ingestion suffisante de protéines, donnera comme résultat une augmentation de la masse musculaire, surtout si l'on s'entraîne aux poids.

LES HORMONES ANABOLISANTES

Les hormones sont des messagers chimiques qui induisent des modifications dans l'organisme. Elles sont assez nombreuses, mais celles qui favorisent les actions anabolisantes sont trois principalement : la testostérone, l'hormone de croissance et le facteur de croissance IGF-1. Une quatrième, l'insuline, peut mener à terme des actions anabolisantes dans certaines circonstances.

Hormone masculine par excellence, on attribue à la testostérone deux effets : celui anabolisant à proprement parler par le biais de la rétention d'azote et de l'accélération de la synthèse de protéines, et celui androgène ayant rapport aux traits sexuels secondaires de l'homme, comme la voix grave, la pilosité corporelle, l'aggressivité, etc.

En plus d'utiliser de la testostérone de synthèse, les athlètes qui ont recours au doping emploient aussi des anabolisants stéroïdiens, qui ne sont autre chose que ses analogues chimiques, des substances dont on a essayé de réduire au possible les propriétés androgènes, tout en conservant celles anabolisantes.

De son côté, l'hormone de croissance a deux fonctions d'un grand intérêt en culturisme : celle de favoriser la croissance de l'ensemble du corps ­système osseux y compris, jusqu'à ce que nous atteignons l'âge adulte, dans une action anabolisante à l'état pur­ et celle lipolytique ou de dégradation du tissu adipeux pour l'utiliser comme "carburant".

La troisième hormone en question est le fameux facteur de croissance IGF-1, une des somatomédines que produit le foie, suite au métabolisme de l'hormone de croissance. Toutes ses fonctions sont de caractère anabolisant.

La quatrième est l'insuline, qui mène à terme deux missions, dont la principale ­anabolisante­ consiste à véhiculer aux cellules le glucose, les acides aminés, la créatine et d'autres substances présentes dans la circulation sanguine.

Sa seconde mission qui, hélas, fait galérer beaucoup de malheureux dont pas mal d'athlètes, consiste à assurer l'énergie de stockage du corps au moyen de la lipogenèse ou formation de graisse corporelle.

L'IMPORTANCE DU BILAN POSITIF DE L'AZOTE

Les protéines sont la matière première dont sont faits les muscles. Parmi leurs constituants se trouve l'azote.

Quand notre corps utilise les protéines, il excrète une partie de l'azote comme déchet métabolique. Au moyen du calcul de la quantité ingérée et de l'examen de celle éliminée avec les selles, les urines, etc., on peut constater si le corps est en train de construire du tissu ou d'en détruire.

Si on en élimine plus qu'on n'en ingère, on dégrade de la masse musculaire, de là l'augmentation de l'azote excrété. Au contraire, le fait d'en éliminer moins que la quantité consommée avec les aliments est un indicatif fiable de la formation de nouveaux tissus musculaires, de là que l'organisme en retienne.

Les hormones anabolisantes ont une incidence très positive sur l'utilisation de l'azote... à condition d'avoir mis sur place un environnement haut en protéines.

Voilà donc fondamentalement les deux facteurs indispensables à l'anabolisme : l'action des hormones décrites et l'abondance de protéines.

LA FORCE DE LA SYNERGIE

Des études récentes démontrent qu'aussi bien les anabolisants stéroïdiens que la testostérone de synthèse génèrent du développement musculaire par leurs synergies avec d'autres hormones, telles que celle de croissance, l'IGF-1 ou facteur de croissance similaire à l'insuline ou l'insuline elle-même.

C'est la raison pour laquelle ceux qui ont recours au doping pour maximiser leur volume musculaire, combinent toutes ces hormones.

Cette information est d'une grande importance pour un culturiste naturel, car n'oublions pas qu'il est désormais avéré qu'une élévation modérée de plusieurs hormones a pour résultat une croissance nette supérieure à celle d'un grand pic de n'importe laquelle d'entre elles séparément.

C'est ce qu'on appelle synergie hormonale, c'est-à-dire l'interaction des hormones.

LA STRATÉGIE POUR DÉCLENCHER L'ANABOLISME NATUREL

Le premier pas à faire par le culturiste naturel sera de se mettre à un entraînement exerçant une influence positive sur la production hormonale.

Bien sûr, n'importe quel type d'exercice se répercute positivement sur les hormones, mais cela ne suffit pas, si ce que vous désirez est un développement plus que respectable.

Si vous jetez un coup d'oeil à certaines études scientifiques, vous découvrirez que l'exercice anaérobie intense est la clé de l'augmentation de la sécrétion de testostérone.

La recherche démontre de surcroît qu'on en obtient le plus grand pic quand le programme est composé d'exercices multiarticulaires, c'est-à-dire basiques, qui sont ceux qui sollicitent un plus grand nombre de muscles. On a même clairement constaté que plus les groupes entraînés sont grands, plus la sécrétion de testostérone est abondante. Cependant, ces mêmes études soulignent que quand les entraînements dépassent une heure à une heure et quart, la production de cette hormone chute, probablement suite à une augmentation parallèle du cortisol, l'hormone catabolisante du stress.

On a également observé qu'une diète haute en protéines favorise les niveaux élevés de testostérone tout au long de la journée.

Nous avons donc déjà deux points à inclure dans notre stratégie pour l'amélioration de la production de testostérone. Nous incorporerons au programme des exercices composés, comme les développés couchés pour les pectoraux, les tractions à la barre fixe ou le rowing buste penché pour le dos, les squats pour les jambes, les développés épaules pour les deltoïdes, les curls avec barre pour les biceps et les développés prise serrée pour les triceps.

En respectant les résultats des études, faites trois séries principales dures de chaque exercice, à raison de pas plus de huit à dix reps et en évitant que les séances durent plus d'une heure ou d'une heure et quart tout au plus.

Etant donné que l'abondance de protéines dans notre organisme favorise une plus grande production de testostérone, veillez à ce que prédomine ce macronutriment dans votre diète, c'est-à-dire les viandes rouges, la volaille, les oeufs, les poissons et les suppléments de concentrés de protéines.

Or, si, comme nous venons de le dire, les chercheurs ont constaté que l'hormone de croissance augmente les propriétés anabolisantes de la testostérone, une étude constate qu'on multiplie ces propriétés par trois en combinant les deux hormones (Blackman, M.R. et al.., 2002, Growth Hormone and sex steroïd administration in healthy older women and men. JAMA. 288:2282:2292).

De même, plusieurs études révèlent qu'il existe un rapport direct entre les niveaux d'acide lactique dans le sang et la production d'hormone de croissance (Mulligan S.E. et al. ­1996­. Influence of resistence exercercise volume on serum growth hormone and cortisol concentrations in women. Journal of Strength and Conditioning Research, 10(4):256-262).

Il paraît que, étant donné qu'une des fonctions de l'hormone de croissance est la régulation du pH, quand l'organisme dépiste une augmentation de l'acide lactique dans le sang, il sécrète de l'hormone de croissance.

Par conséquent, si pendant l'entraînement s'élèvent les niveaux d'acide lactique, nous obtiendrons comme réponse une considérable augmentation de la HC.

La concentration en acide lactique augmente en faisant des séries avec un grand nombre de répétitions et des breaks très courts, celles dégressives, superséries, triples séries, etc., jusqu'à obtention de la brûlure caractéristique, qui n'est autre chose que la sensation physique de l'augmentation de l'acide lactique dans le muscle.

Voici donc le deuxième point à prendre en compte dans notre stratégie idéale : l'incorporation au programme d'un exercice par groupe à effectuer sous forme de séries dégressives, superséries ou, tout simplement, en faisant un plus grand nombre de reps à l'objet d'induire la brûlure caractéristique.

Une fois décrite l'activation par l'exercice de la production de testostérone et d'hormone de croissance, voyons maintenant la façon d'en faire de même de l'IGF-1.

N'importe quel genre d'exercice de forte intensité augmente dans une certaine mesure la densité des récepteurs anaboliques se trouvant dans le tissu musculaire, mais il existe des études qui démontrent de façon concluante que l'étirement d'un muscle augmente significativement le nombre de récepteurs d'IGF-1 dans le tissu musculaire. L'IGF-1 est un métabolite fortement anabolisant produit directement par le métabolisme de l'hormone de croissance.

En d'autres termes, si d'une part les stéroïdes augmentent le nombre de récepteurs androgènes du muscle, de l'autre les exercices aux poids qui provoquent l'étirement de ce dernier donnent lieu à un phénomène similaire. Sans oublier qu'une série d'expériences avec des animaux démontrent que l'étirement lesté d'une surcharge peut induire l'hyperplasie ou augmentation du nombre de fibres musculaires.

Sont des exercices typiques induisant l'étirement les extensions de triceps derrière la tête, le soulevé de terre jambes tendues pour les ischios, les écartés avec haltères ou le développé haltères pour les pecs, le hack squat pour les quadriceps, les élévations latérales à un bras au sol pour les épaules, le curl incliné pour les biceps, etc. Bref, il s'agit de forcer le muscle à s'étirer au maximum à l'exercice.

Fort de ces connaissances, vous pourrez désormais mettre en pratique en salle la stratégie en question. Exemple pour les quadriceps :

Squat, 3 x 10, 8, 6 (après l'échauffement)

Hack squat, 1 ­ 3 x 12

Extensions de jambes, 1 ­ 3 x 15, 12, 8 (dégressives)

Les premières séries de squat stimuleront la production de testostérone, celles de hack squat augmenteront la densité des récepteurs anaboliques et induiront l'hyperplasie et les extensions de jambes favoriseront l'accumulation d'acide lactique et stimuleront par conséquent la sécrétion d'hormone de croissance.

Quand ces hormones sont versées dans le torrent circulatoire, elles déclenchent toute une série de réactions dans les cellules qui se traduisent par une augmentation de la resynthèse protéinique, à condition bien sûr d'avoir lieu dans un environnement musculaire haut en acides aminés.

La tâche d'amener ces derniers, ainsi que le glucose et la créatine, aux cellules musculaires ­voire aux dépôts de graisse­ sera confiée à l'insuline.

Nous avons déjà vu que la première action est celle anabolisante, mais que la seconde est celle lipogénique. Pour jouir des avantages de la première tout en écartant cette dernière, il sera nécessaire de provoquer un pic d'insuline quand les muscles manqueront de glucose (glycogène), comme après l'entraînement, mais en évitant toute poussée de cette hormone le reste de la journée.

Les muscles en phase de croissance ont constamment besoin d'acides aminés, qui, comme vous le savez, sont transportés par l'insuline. Et que si celle-ci est libérée en trop grande quantité, celle en excédent induira la formation de graisse.

D'autre part, après chaque séance d'entraînement, il se produit une accélération dans le rythme d'absorption d'aussi bien les hydrates de carbone à l'objet de reconstituer les stocks de glycogène, que des acides aminés qui permettront la réparation des tissus et la formation de nouvelles fibres de plus grandes dimensions. C'est ce qu'on appelle "phase de surcompensation accélérée".

Mais cette période est d'une durée assez limitée. Pour en tirer le meilleur parti, il sera indispensable de consommer dans les 40 à 60 minutes qui suivront à l'entraînement des hydrates de carbone simples et des protéines rapides. Ces nutriments n'ayant pas besoin d'être digérés, ils seront immédiatement versés dans le sang. La digestion des glucides complexes et des protéines lentes prendrait trop longtemps pour profiter de l'effet postworkout.

Voici par conséquent un troisième point à inclure dans notre stratégie idéale.

Prenez juste après l'entraînement un shake composé d'hydrates de carbone de haut index glycémique et n'ayant pas besoin de digestion, pour stimuler une sécrétion plus abondante d'insuline, ainsi que de protéines rapides ­par exemple, un hydrolat de petit-lait­ qui libéreront rapidement leurs peptides dans le sang.

Quant à la diète, vous devrez faire au moins six petits repas journaliers vous apportant des protéines, c'est-à-dire les acides aminés dont les muscles ont constamment besoin, mais aussi une quantité modérée d'hydrates de carbone de bas index glycémique afin d'éviter un éventuel pic d'insuline susceptible d'accumuler du tissu adipeux.

Les principales hormones catabolisantes sont les glucocorticoïdes, dont notre ennemi principal, le cortisol, qui dégrade les muscles avec une étonnante facilité pour élever le niveau de glucose sanguin et produire de l'énergie.

Le cortisol annule les actions anabolisantes et diminue la sécrétion d'aussi bien la testostérone que d'hormone de croissance.

Les hommes de science ont observé une certaine affinité entre les androgènes et les sites récepteurs des glucocorticoïdes. Par conséquent, quand il y a une augmentation de ces derniers, ils occupent une partie de ces récepteurs, au détriment de l'action du cortisol. Tout ce qui réduit ou annule l'activité du cortisol aura pour effet une augmentation nette de l'anabolisme.

Cette hormone catabolisante est sécrétée suite à des niveaux de stress très élevés, mais notamment à l'occasion d'une diminution du sucre sanguin.

Une étude réalisée en 2002 révèle que l'administration de glucose pendant l'entraînement met un frein à la production de cortisol (Bishop, N.C. et al. (2002). Influence of carbohydrate supplementation on plasma cytokine and neutrophil degranulation responses to high-intensity intermittent exercise. International Journal of Sport Nutrition and Exercise Metabolism. 12(2):145-146 ).

Cette information nous fournit encore un point à ajouter à notre programme : l'ingestion d'une boisson contenant du glucose au cours de l'entraînement aide à bloquer la production de cortisol pendant l'effort.

Mais le cortisol fait des siennes la nuit aussi, parce que la longue privation d'aliments abaisse la courbe du glucose sanguin, ce qui induit une élévation du cortisol.

La nuit l'ingestion d'hydrates de carbone pour élever le niveau du glucose augmenterait les probabilités de génération de graisse, mais il existe un autre moyen de neutraliser le cortisol : au moyen de l'augmentation des hormones anabolisantes.

Le sommeil profond est le plus fort inducteur de la production d'hormone de croissance, laquelle contrecarre les actions du cortisol. Assurez-vous un sommeil réparateur de huit heures, même si pour cela il vous faut avoir recours à une infusion avant le coucher. Les insomnies ou les interruptions du sommeil empêcheront la sécrétion normale de HC (Forsling M., et al. (1999). The effect of melatonin administration on pituitary hormone secretion in man. Clin Endocrinol. 51(5):637-642) et c'est alors le cortisol qui prendra les devants.

Et vu que notre organisme libère cette hormone catabolisante suite à la tension physique et le stress mental et émotionnel, il y a encore quelque chose de très simple que vous pourrez faire pour abaisser ses niveaux : vous détendre.

Pendant la journée, prenez quelques instants de repos pour lire, écouter de la musique ou méditer. Une sieste du sommeil du juste de 30 à 60 minutes fera également merveille.

AGENTS NATURELS QUI FAVORISENT L'ANABOLISME

Heureusement, il existe des agents naturels qui améliorent l'anabolisme : les ergoceutiques de Future Concepts, qui sont ce qu'il y a de plus avancé dans le domaine des agents ergogènes, sans jamais s'aventurer dans le terrain dangereux de la chimie.

Les ergoceutiques ont été spécifiquement mis au point pour améliorer tous les aspects ayant trait à l'anabolisme, mais notamment à la production hormonale. Si vous avez décidé de mettre en pratique une stratégie globale en vue d'activer l'anabolisme, vous devriez envisager sérieusement la possibilité d'y inclure ces préparations.

LE WP R10

Plus de 30 composés font partie de cet exceptionnel ergoceutique qui peut être utilisé à n'importe quel moment de la journée. Il est parfaitement susceptible de devenir l'outil vous permettant de faire ces nombreux repas tout au long de la journée, car il apporte plus de 55% de protéines de divers rythmes de libération, pour vous fournir des acides aminés et peptides rapides dans une première vague, grâce au petit-lait, et pour continuer à vous en apporter après, des heures durant, au moyen de l'oeuf et de la caséine.

D'autre part, sa teneur en hydrates de carbone est assez modérée (30%), du type complexe et de bas index glycémique, juste ce qu'il faut pour éviter de déclencher un pic d'insuline. Il livre en plus 7% de graisses particulièrement bonnes pour la santé, comme les huiles oméga-3, le CLA et les triglycérides de chaîne moyenne ou MCT.

Par conséquent, du point de vue de la nutrition, le WP R10 est le cocktail parfait, mais ces ingrédients ne sont que l'axe diététique fondamental de cet ergoceutique.

Parmi ses nombreux ingrédients se trouvent certains de spécifiques pour améliorer la digestion, l'absorption et le métabolisme final des protéines. Il en fournit d'autres qui bloquent la formation de graisse à partir des hydrates de carbone, voire qui dynamisent la production d'hormones anabolisantes et arrêtent la sécrétion de celles catabolisantes.

Si vous employez le WP R10 tout au long de la journée, vous apporterez à votre organisme tous les éléments dont il a besoin pour se développer, tout en activant l'anabolisme et en inhibant le catabolisme.

LE WP P11

Le WP P11 est le résultat d'études exhaustives de la biochimie humaine. Cet ergoceutique a été conceptualisé pour être pris uniquement après l'entraînement, à l'objet de profiter au maximum de la surcompensation accélérée qui a lieu suite à l'effort.

Il apporte aussi bien les protéines rapides dont les muscles ont besoin pour se régénérer, que les hydrates de carbone simples et d'index glycémique maximal qui stimulent une forte sécrétion d'insuline, une hormone fortement anabolisante dans ces conditions.

Parmi ses plus de 30 composés seront à noter des stimulants de la sécrétion d'insuline, de testostérone, d'hormone de croissance et de plusieurs inhibiteurs du cortisol. Il contient également des agents hépatoprotecteurs, des réparateurs des structures cartilagineuses et articulaires et même des réducteurs des actions des radicaux libres.

Tout un cocktail de principes actifs qui maximise les effets constructeurs de la surcompensation accélérée qui a lieu immédiatement après l'entraînement.

LE CRS 086

Dans ses grands traits, c'est un hydratant cellulaire, c'est-à-dire une formule qui occasionne l'absorption d'eau par les cellules, un processus dont les répercussions sur les fibres musculaires sont très variées et positives. Premièrement, elles prennent du volume, du fait que d'entrée de jeu elles sont composées de 70% d'eau. Rapidement, les muscles deviennent plus gros, un gain de volume qui en augmente la force de levier, ce qui se traduit par des soulèvements plus lourds. Un avantage véritablement non négligeable.

Deuxièmement, les cellules bien hydratées accélèrent automatiquement la resynthèse de protéines. Autrement dit, elles forment une plus grande quantité de nouveaux tissus.

A l'objet de produire ce flux d'eau vers l'intérieur des cellules, le CRS 086 contient divers ingrédients, comme la créatine, le ribose, la glutamine, la taurine et d'autres acides aminés, en plus de glucose et acide alpha-lipoïque entre autres, qui favorisent la sécrétion et l'activité de l'insuline.

Outre l'hydratation cellulaire, il en résulte une forte poussée d'insuline et une accélération de la reconstitution du glycogène et des blocs d'ATP.

Une petite quantité pendant l'entraînement assurera la stabilité des niveaux d'énergie et annulera la production de cortisol, grâce à sa forte teneur en glucose.

Après la dernière rep de la séance, une seule dose vous garantira la reconstitution totale des stocks de glycogène, la régénération de l'ATP et un flux abondant d'eau vers l'intérieur des muscles, qui deviendront plus volumineux, plus forts et plus endurants.

LE TEST RF 05

C'est un ergoceutique dont le seul et unique objectif est l'augmentation de la production et l'amélioration du métabolisme de la testostérone.

C'est une formule aux composants végétaux dont trois accélèrent la libération de cette hormone, si importante dans tous les processus ayant trait à la prise de force et de volume corporel. Toute une série de travaux scientifiques attestent leur efficacité, ainsi que celle de leurs synergies.

Certains composés de cette formule empêchent l'aromatisation, ainsi que la transformation d'une trop grande quantité de testostérone en DHT. D'autres enfin provoquent la scission de cette hormone d'une protéine sanguine qui la rend inopérante.

Une dose 30 à 60 minutes avant l'entraînement vous apportera un niveau plus élevé de testostérone, avec tous les avantages que cela comporte en ce qui concerne aussi bien l'intensité de l'exercice que la progression en volume et force.

LE GP 01

Avec le GP 01, Future Concepts cherche à intensifier les processus d'anabolisme qui ont lieu la nuit. Nous avons déjà signalé que le sommeil est absolument essentiel pour bien récupérer et grossir et que la nuit l'activité hormonale est particulièrement vive. Grâce à l'administration de GP 01 le soir, avant le coucher, il est possible d'augmenter la production naturelle d'hormone de croissance et de mettre un frein au cortisol, ce qui multipliera les possibilités de développement corporel.

En outre, Future Concepts incorpore à cet ergoceutique trois agents spécifiques qui ont démontré leur capacité d'élever significativement les niveaux nocturnes de testostérone, lors d'une fameuse étude réalisée avec le concours de sportifs d'élite (Brilla and Conte, 2000). Grâce au GP 01 vous ferez d'une pierre deux coups, en élévant le niveau des deux hormones.

LE VM-NOx2

Dernier ergoceutique de Future Concepts, c'est une des armes principales de l'arsenal du culturiste naturel.

Les ingrédients employés dans cette formule génèrent une considérable production d'oxyde nitrique et de facteur de croissance similaire à l'insuline, ou IGF-1.

Son emploi vous permettra d'obtenir des congestions sensationnelles, davantage de vasodilatation et de force, meilleures récupérations et meilleures performances aux séries les plus lourdes, et cela non seulement par la force, mais aussi et surtout parce qu'il vous permettra de réaliser un plus grand nombre de répétitions d'intensité maximale.

Il apporte plusieurs ingrédients novateurs, qui augmenteront notablement votre production d'oxyde nitrique par diverses voies, mais notamment la sécrétion d'IGF-1.

Somme toute, le VM-NOx2 vous aidera à gagner en muscle de qualité et en densité.

À L'OEUVRE

Voilà donc une série de points essentiels dont l'efficacité en matière d'accélération de l'anabolisme n'est plus à démontrer. Si vous les mettez en pratique, vous obtiendrez les meilleurs résultats de votre vie, et ce sans avoir recours à la pharmacopée interdite, à condition, bien sûr, de vous entraîner comme il se doit et de vous nourrir correctement.

Il reste que vous obtiendrez des effets autrement plus spectaculaires en incorporant les ergoceutiques mentionnés à votre programme.

Ils ne seront bien sûr pas aussi évidents et rapides que ceux produits par les hormones de synthèse, mais ils seront sains et... plus durables ! Et probablement bien plus importants que vous ne le pensez !

 

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