ACTIVEZ L'ANABOLISME PAR DES MOYENS NATURELS
Par Warren Sicloces
Prendre du muscle par des moyens naturels
n'est pas chose aisée. C'est en fait si difficile pour la plupart
d'entre nous, que certains cèdent à la tentation de contacter
quelqu'un susceptible de leur procurer des anabolisants de synthèse
pour essayer un cycle.
Ne faites jamais cela ; c'est une erreur dont vous vous repentirez
tôt ou tard.
Les enquêtes indiquent clairement que la grande majorité de ceux
qui pratiquent le culturisme n'ont pas l'intention de concourir,
mais tout simplement d'améliorer leur image physique. Et ces mêmes
enquêtes viennent confirmer qu'on aura beau se bourrer de produits
interdits, que la plupart des adhérents des salles n'ont pas de
conditions génétiques leur permettant d'approcher tant soit peu
d'un podium, au-delà du niveau local.
Mais on peut tout de même arriver très loin dans le développement
corporel par des voies naturelles. Voici une stratégie grâce à
laquelle vous obtiendrez des résultats significatifs, sans avoir
recours à la chimie illégale.
Si vous croyez qu'il est de tout point impossible
d'obtenir par des voies naturelles les résultats des pros qui
utilisent des anabolisants... vous avez tout à fait raison !
Personne ne peut s'attendre aux mêmes progrès
que ceux des athlètes qui s'administrent jusqu'à 20 fois la production
hormonale de l'homme moyen. Je ne prétends pas affirmer le contraire.
Mais il est avéré
qu'en mettant en pratique la stratégie correcte, on peut obtenir
des résultats similaires à ceux de l'utilisation modérée d'anabolisants
doux, peu androgènes, qui sont les moins toxiques. Ce qui n'est
pas peu dire.
Cependant, avant
d'analyser dans les détails cette stratégie, quand il est question
d'anabolisme, il serait désirable de nous assurer que nous parlons
de la même chose.
QU'EST-CE QUE
L'ANABOLISME ?
Notre métabolisme comprend des actions tendant
à former des structures complexes à partir d'autres simples, ainsi
que celles se trouvant à l'opposé, c'est-à-dire qui dégradent
des tissus pour obtenir leur composants primaires.
Les premières constituent les phases constructrices
ou anabolisantes, tandis que ces dernières sont celles destructrices
ou catabolisantes de notre organisme.
C'est un cycle permanent,
dans lequel s'alternent des épisodes créatrices et destructrices.
Quand la phase anabolisante dépasse celle catabolisante, on prend
du poids, voire on en perd au cas contraire.
En culturisme, l'anabolisme,
ou progression en force et poids de corps maigre, est le résultat
de l'action des hormones anabolisantes et d'un environnement riche
en calories fournissant un bilan positif de l'azote, c'est-à-dire
la rétention de celui-ci.
Exprimé en termes
simples, tout ce qui est susceptible d'augmenter les niveaux naturels
des hormones anabolisantes, avec bien entendu une ingestion suffisante
de protéines, donnera comme résultat une augmentation de la masse
musculaire, surtout si l'on s'entraîne aux poids.
LES HORMONES ANABOLISANTES
Les hormones sont des messagers chimiques qui
induisent des modifications dans l'organisme. Elles sont assez
nombreuses, mais celles qui favorisent les actions anabolisantes
sont trois principalement : la testostérone, l'hormone de croissance
et le facteur de croissance IGF-1. Une quatrième, l'insuline,
peut mener à terme des actions anabolisantes dans certaines circonstances.
Hormone masculine
par excellence, on attribue à la testostérone deux effets : celui
anabolisant à proprement parler par le biais de la rétention d'azote
et de l'accélération de la synthèse de protéines, et celui androgène
ayant rapport aux traits sexuels secondaires de l'homme, comme
la voix grave, la pilosité corporelle, l'aggressivité, etc.
En plus d'utiliser
de la testostérone de synthèse, les athlètes qui ont recours au
doping emploient aussi des anabolisants stéroïdiens, qui ne sont
autre chose que ses analogues chimiques, des substances dont on
a essayé de réduire au possible les propriétés androgènes, tout
en conservant celles anabolisantes.
De son côté, l'hormone
de croissance a deux fonctions d'un grand intérêt en culturisme
: celle de favoriser la croissance de l'ensemble du corps système
osseux y compris, jusqu'à ce que nous atteignons l'âge adulte,
dans une action anabolisante à l'état pur et celle lipolytique
ou de dégradation du tissu adipeux pour l'utiliser comme "carburant".
La troisième hormone
en question est le fameux facteur de croissance IGF-1, une des
somatomédines que produit le foie, suite au métabolisme de l'hormone
de croissance. Toutes ses fonctions sont de caractère anabolisant.
La quatrième est
l'insuline, qui mène à terme deux missions, dont la principale
anabolisante consiste à véhiculer aux cellules le glucose, les
acides aminés, la créatine et d'autres substances présentes dans
la circulation sanguine.
Sa seconde mission
qui, hélas, fait galérer beaucoup de malheureux dont pas mal d'athlètes,
consiste à assurer l'énergie de stockage du corps au moyen de
la lipogenèse ou formation de graisse corporelle.
L'IMPORTANCE DU BILAN POSITIF DE L'AZOTE
Les protéines sont la matière première dont sont
faits les muscles. Parmi leurs constituants se trouve l'azote.
Quand notre corps utilise les protéines, il excrète
une partie de l'azote comme déchet métabolique. Au moyen du calcul
de la quantité ingérée et de l'examen de celle éliminée avec les
selles, les urines, etc., on peut constater si le corps est en
train de construire du tissu ou d'en détruire.
Si on en élimine
plus qu'on n'en ingère, on dégrade de la masse musculaire, de
là l'augmentation de l'azote excrété. Au contraire, le fait d'en
éliminer moins que la quantité consommée avec les aliments est
un indicatif fiable de la formation de nouveaux tissus musculaires,
de là que l'organisme en retienne.
Les hormones anabolisantes
ont une incidence très positive sur l'utilisation de l'azote...
à condition d'avoir mis sur place un environnement haut en protéines.
Voilà donc fondamentalement
les deux facteurs indispensables à l'anabolisme : l'action des
hormones décrites et l'abondance de protéines.
LA FORCE DE LA SYNERGIE
Des études récentes démontrent qu'aussi bien les
anabolisants stéroïdiens que la testostérone de synthèse génèrent
du développement musculaire par leurs synergies avec d'autres
hormones, telles que celle de croissance, l'IGF-1 ou facteur de
croissance similaire à l'insuline ou l'insuline elle-même.
C'est la raison pour laquelle ceux qui ont recours
au doping pour maximiser leur volume musculaire, combinent toutes
ces hormones.
Cette information
est d'une grande importance pour un culturiste naturel, car n'oublions
pas qu'il est désormais avéré qu'une élévation modérée de plusieurs
hormones a pour résultat une croissance nette supérieure à celle
d'un grand pic de n'importe laquelle d'entre elles séparément.
C'est ce qu'on appelle
synergie hormonale, c'est-à-dire l'interaction des hormones.
LA STRATÉGIE POUR DÉCLENCHER L'ANABOLISME
NATUREL
Le premier pas à faire par le culturiste naturel
sera de se mettre à un entraînement exerçant une influence positive
sur la production hormonale.
Bien sûr, n'importe quel type d'exercice se répercute
positivement sur les hormones, mais cela ne suffit pas, si ce
que vous désirez est un développement plus que respectable.
Si vous jetez un
coup d'oeil à certaines études scientifiques, vous découvrirez
que l'exercice anaérobie intense est la clé de l'augmentation
de la sécrétion de testostérone.
La recherche démontre
de surcroît qu'on en obtient le plus grand pic quand le programme
est composé d'exercices multiarticulaires, c'est-à-dire basiques,
qui sont ceux qui sollicitent un plus grand nombre de muscles.
On a même clairement constaté que plus les groupes entraînés sont
grands, plus la sécrétion de testostérone est abondante. Cependant,
ces mêmes études soulignent que quand les entraînements dépassent
une heure à une heure et quart, la production de cette hormone
chute, probablement suite à une augmentation parallèle du cortisol,
l'hormone catabolisante du stress.
On a également observé
qu'une diète haute en protéines favorise les niveaux élevés de
testostérone tout au long de la journée.
Nous avons donc
déjà deux points à inclure dans notre stratégie pour l'amélioration
de la production de testostérone. Nous incorporerons au programme
des exercices composés, comme les développés couchés pour les
pectoraux, les tractions à la barre fixe ou le rowing buste penché
pour le dos, les squats pour les jambes, les développés épaules
pour les deltoïdes, les curls avec barre pour les biceps et les
développés prise serrée pour les triceps.
En respectant les
résultats des études, faites trois séries principales dures de
chaque exercice, à raison de pas plus de huit à dix reps et en
évitant que les séances durent plus d'une heure ou d'une heure
et quart tout au plus.
Etant donné que
l'abondance de protéines dans notre organisme favorise une plus
grande production de testostérone, veillez à ce que prédomine
ce macronutriment dans votre diète, c'est-à-dire les viandes rouges,
la volaille, les oeufs, les poissons et les suppléments de concentrés
de protéines.
Or, si, comme nous
venons de le dire, les chercheurs ont constaté que l'hormone de
croissance augmente les propriétés anabolisantes de la testostérone,
une étude constate qu'on multiplie ces propriétés par trois en
combinant les deux hormones (Blackman, M.R. et al.., 2002,
Growth Hormone and sex steroïd administration in healthy older
women and men. JAMA. 288:2282:2292).
De
même, plusieurs études révèlent qu'il existe un rapport direct
entre les niveaux d'acide lactique dans le sang et la production
d'hormone de croissance (Mulligan S.E. et al. 1996. Influence
of resistence exercercise volume on serum growth hormone and cortisol
concentrations in women. Journal of Strength and Conditioning
Research, 10(4):256-262).
Il paraît que, étant
donné qu'une des fonctions de l'hormone de croissance est la régulation
du pH, quand l'organisme dépiste une augmentation de l'acide lactique
dans le sang, il sécrète de l'hormone de croissance.
Par conséquent,
si pendant l'entraînement s'élèvent les niveaux d'acide lactique,
nous obtiendrons comme réponse une considérable augmentation de
la HC.
La concentration
en acide lactique augmente en faisant des séries avec un grand
nombre de répétitions et des breaks très courts, celles dégressives,
superséries, triples séries, etc., jusqu'à obtention de la brûlure
caractéristique, qui n'est autre chose que la sensation physique
de l'augmentation de l'acide lactique dans le muscle.
Voici donc le deuxième
point à prendre en compte dans notre stratégie idéale : l'incorporation
au programme d'un exercice par groupe à effectuer sous forme de
séries dégressives, superséries ou, tout simplement, en faisant
un plus grand nombre de reps à l'objet d'induire la brûlure caractéristique.
Une fois décrite
l'activation par l'exercice de la production de testostérone et
d'hormone de croissance, voyons maintenant la façon d'en faire
de même de l'IGF-1.
N'importe quel genre
d'exercice de forte intensité augmente dans une certaine mesure
la densité des récepteurs anaboliques se trouvant dans le tissu
musculaire, mais il existe des études qui démontrent de façon
concluante que l'étirement d'un muscle augmente significativement
le nombre de récepteurs d'IGF-1 dans le tissu musculaire. L'IGF-1
est un métabolite fortement anabolisant produit directement par
le métabolisme de l'hormone de croissance.
En d'autres termes,
si d'une part les stéroïdes augmentent le nombre de récepteurs
androgènes du muscle, de l'autre les exercices aux poids qui provoquent
l'étirement de ce dernier donnent lieu à un phénomène similaire.
Sans oublier qu'une série d'expériences avec des animaux démontrent
que l'étirement lesté d'une surcharge peut induire l'hyperplasie
ou augmentation du nombre de fibres musculaires.
Sont des exercices
typiques induisant l'étirement les extensions de triceps derrière
la tête, le soulevé de terre jambes tendues pour les ischios,
les écartés avec haltères ou le développé haltères pour les pecs,
le hack squat pour les quadriceps, les élévations latérales à
un bras au sol pour les épaules, le curl incliné pour les biceps,
etc. Bref, il s'agit de forcer le muscle à s'étirer au maximum
à l'exercice.
Fort de ces connaissances,
vous pourrez désormais mettre en pratique en salle la stratégie
en question. Exemple pour les quadriceps :
Squat, 3 x 10, 8,
6 (après l'échauffement)
Hack squat, 1
3 x 12
Extensions de jambes,
1 3 x 15, 12, 8 (dégressives)
Les premières séries
de squat stimuleront la production de testostérone, celles de
hack squat augmenteront la densité des récepteurs anaboliques
et induiront l'hyperplasie et les extensions de jambes favoriseront
l'accumulation d'acide lactique et stimuleront par conséquent
la sécrétion d'hormone de croissance.
Quand ces hormones
sont versées dans le torrent circulatoire, elles déclenchent toute
une série de réactions dans les cellules qui se traduisent par
une augmentation de la resynthèse protéinique, à condition bien
sûr d'avoir lieu dans un environnement musculaire haut en acides
aminés.
La tâche d'amener
ces derniers, ainsi que le glucose et la créatine, aux cellules
musculaires voire aux dépôts de graisse sera confiée à l'insuline.
Nous avons déjà
vu que la première action est celle anabolisante, mais que la
seconde est celle lipogénique. Pour jouir des avantages de la
première tout en écartant cette dernière, il sera nécessaire de
provoquer un pic d'insuline quand les muscles manqueront de glucose
(glycogène), comme après l'entraînement, mais en évitant toute
poussée de cette hormone le reste de la journée.
Les muscles en phase
de croissance ont constamment besoin d'acides aminés, qui, comme
vous le savez, sont transportés par l'insuline. Et que si celle-ci
est libérée en trop grande quantité, celle en excédent induira
la formation de graisse.
D'autre part, après
chaque séance d'entraînement, il se produit une accélération dans
le rythme d'absorption d'aussi bien les hydrates de carbone à
l'objet de reconstituer les stocks de glycogène, que des acides
aminés qui permettront la réparation des tissus et la formation
de nouvelles fibres de plus grandes dimensions. C'est ce qu'on
appelle "phase de surcompensation accélérée".
Mais cette période
est d'une durée assez limitée. Pour en tirer le meilleur parti,
il sera indispensable de consommer dans les 40 à 60 minutes qui
suivront à l'entraînement des hydrates de carbone simples et des
protéines rapides. Ces nutriments n'ayant pas besoin d'être digérés,
ils seront immédiatement versés dans le sang. La digestion des
glucides complexes et des protéines lentes prendrait trop longtemps
pour profiter de l'effet postworkout.
Voici par
conséquent un troisième point à inclure dans notre stratégie idéale.
Prenez juste après
l'entraînement un shake composé d'hydrates de carbone de haut
index glycémique et n'ayant pas besoin de digestion, pour stimuler
une sécrétion plus abondante d'insuline, ainsi que de protéines
rapides par exemple, un hydrolat de petit-lait qui libéreront
rapidement leurs peptides dans le sang.
Quant à la diète,
vous devrez faire au moins six petits repas journaliers vous apportant
des protéines, c'est-à-dire les acides aminés dont les muscles
ont constamment besoin, mais aussi une quantité modérée d'hydrates
de carbone de bas index glycémique afin d'éviter un éventuel pic
d'insuline susceptible d'accumuler du tissu adipeux.
Les principales
hormones catabolisantes sont les glucocorticoïdes, dont notre
ennemi principal, le cortisol, qui dégrade les muscles avec une
étonnante facilité pour élever le niveau de glucose sanguin et
produire de l'énergie.
Le cortisol annule
les actions anabolisantes et diminue la sécrétion d'aussi bien
la testostérone que d'hormone de croissance.
Les hommes de science
ont observé une certaine affinité entre les androgènes et les
sites récepteurs des glucocorticoïdes. Par conséquent, quand il
y a une augmentation de ces derniers, ils occupent une partie
de ces récepteurs, au détriment de l'action du cortisol. Tout
ce qui réduit ou annule l'activité du cortisol aura pour effet
une augmentation nette de l'anabolisme.
Cette hormone catabolisante
est sécrétée suite à des niveaux de stress très élevés, mais notamment
à l'occasion d'une diminution du sucre sanguin.
Une
étude réalisée en 2002 révèle que l'administration de glucose
pendant l'entraînement met un frein à la production de cortisol
(Bishop, N.C. et al. (2002).
Influence of carbohydrate supplementation on plasma cytokine and
neutrophil degranulation responses to high-intensity intermittent
exercise. International Journal of Sport Nutrition and Exercise
Metabolism. 12(2):145-146 ).
Cette information
nous fournit encore un point à ajouter à notre programme : l'ingestion
d'une boisson contenant du glucose au cours de l'entraînement
aide à bloquer la production de cortisol pendant l'effort.
Mais le cortisol
fait des siennes la nuit aussi, parce que la longue privation
d'aliments abaisse la courbe du glucose sanguin, ce qui induit
une élévation du cortisol.
La nuit l'ingestion
d'hydrates de carbone pour élever le niveau du glucose augmenterait
les probabilités de génération de graisse, mais il existe un autre
moyen de neutraliser le cortisol : au moyen de l'augmentation
des hormones anabolisantes.
Le
sommeil profond est le plus fort inducteur de la production d'hormone
de croissance, laquelle contrecarre les actions du cortisol. Assurez-vous
un sommeil réparateur de huit heures, même si pour cela il vous
faut avoir recours à une infusion avant le coucher. Les insomnies
ou les interruptions du sommeil empêcheront la sécrétion normale
de HC (Forsling M., et al. (1999). The effect of melatonin administration on pituitary hormone
secretion in man. Clin
Endocrinol. 51(5):637-642) et c'est alors le cortisol qui
prendra les devants.
Et vu que notre
organisme libère cette hormone catabolisante suite à la tension
physique et le stress mental et émotionnel, il y a encore quelque
chose de très simple que vous pourrez faire pour abaisser ses
niveaux : vous détendre.
Pendant la journée,
prenez quelques instants de repos pour lire, écouter de la musique
ou méditer. Une sieste du sommeil du juste de 30 à 60 minutes
fera également merveille.
AGENTS NATURELS QUI FAVORISENT L'ANABOLISME
Heureusement, il
existe des agents naturels qui améliorent l'anabolisme : les ergoceutiques
de Future Concepts, qui sont ce qu'il y a de plus avancé
dans le domaine des agents ergogènes, sans jamais s'aventurer
dans le terrain dangereux de la chimie.
Les ergoceutiques ont été spécifiquement mis au
point pour améliorer tous les aspects ayant trait à l'anabolisme,
mais notamment à la production hormonale. Si vous avez décidé
de mettre en pratique une stratégie globale en vue d'activer l'anabolisme,
vous devriez envisager sérieusement la possibilité d'y inclure
ces préparations.
LE WP R10
Plus de 30 composés font partie de cet exceptionnel
ergoceutique qui peut être utilisé à n'importe quel moment de
la journée. Il est parfaitement susceptible de devenir l'outil
vous permettant de faire ces nombreux repas tout au long de la
journée, car il apporte plus de 55% de protéines de divers rythmes
de libération, pour vous fournir des acides aminés et peptides
rapides dans une première vague, grâce au petit-lait, et pour
continuer à vous en apporter après, des heures durant, au moyen
de l'oeuf et de la caséine.
D'autre part, sa teneur en hydrates de carbone
est assez modérée (30%), du type complexe et de bas index glycémique,
juste ce qu'il faut pour éviter de déclencher un pic d'insuline.
Il livre en plus 7% de graisses particulièrement bonnes pour la
santé, comme les huiles oméga-3, le CLA et les triglycérides de
chaîne moyenne ou MCT.
Par conséquent,
du point de vue de la nutrition, le WP R10 est le cocktail
parfait, mais ces ingrédients ne sont que l'axe diététique fondamental
de cet ergoceutique.
Parmi ses nombreux
ingrédients se trouvent certains de spécifiques pour améliorer
la digestion, l'absorption et le métabolisme final des protéines.
Il en fournit d'autres qui bloquent la formation de graisse à
partir des hydrates de carbone, voire qui dynamisent la production
d'hormones anabolisantes et arrêtent la sécrétion de celles catabolisantes.
Si vous employez
le WP R10 tout au long de la journée, vous apporterez à
votre organisme tous les éléments dont il a besoin pour se développer,
tout en activant l'anabolisme et en inhibant le catabolisme.
LE WP P11
Le WP P11
est le résultat d'études exhaustives de la biochimie humaine.
Cet ergoceutique a été conceptualisé pour être pris uniquement
après l'entraînement, à l'objet de profiter au maximum de la surcompensation
accélérée qui a lieu suite à l'effort.
Il apporte aussi
bien les protéines rapides dont les muscles ont besoin pour se
régénérer, que les hydrates de carbone simples et d'index glycémique
maximal qui stimulent une forte sécrétion d'insuline, une hormone
fortement anabolisante dans ces conditions.
Parmi ses plus de
30 composés seront à noter des stimulants de la sécrétion d'insuline,
de testostérone, d'hormone de croissance et de plusieurs inhibiteurs
du cortisol. Il contient également des agents hépatoprotecteurs,
des réparateurs des structures cartilagineuses et articulaires
et même des réducteurs des actions des radicaux libres.
Tout un cocktail
de principes actifs qui maximise les effets constructeurs de la
surcompensation accélérée qui a lieu immédiatement après l'entraînement.
LE CRS 086
Dans ses grands traits, c'est un hydratant cellulaire,
c'est-à-dire une formule qui occasionne l'absorption d'eau par
les cellules, un processus dont les répercussions sur les fibres
musculaires sont très variées et positives. Premièrement, elles
prennent du volume, du fait que d'entrée de jeu elles sont composées
de 70% d'eau. Rapidement, les muscles deviennent plus gros, un
gain de volume qui en augmente la force de levier, ce qui se traduit
par des soulèvements plus lourds. Un avantage véritablement non
négligeable.
Deuxièmement, les cellules bien hydratées accélèrent
automatiquement la resynthèse de protéines. Autrement dit, elles
forment une plus grande quantité de nouveaux tissus.
A l'objet de produire
ce flux d'eau vers l'intérieur des cellules, le CRS 086
contient divers ingrédients, comme la créatine, le ribose, la
glutamine, la taurine et d'autres acides aminés, en plus de glucose
et acide alpha-lipoïque entre autres, qui favorisent la sécrétion
et l'activité de l'insuline.
Outre l'hydratation
cellulaire, il en résulte une forte poussée d'insuline et une
accélération de la reconstitution du glycogène et des blocs d'ATP.
Une petite quantité
pendant l'entraînement assurera la stabilité des niveaux d'énergie
et annulera la production de cortisol, grâce à sa forte teneur
en glucose.
Après la dernière
rep de la séance, une seule dose vous garantira la reconstitution
totale des stocks de glycogène, la régénération de l'ATP et un
flux abondant d'eau vers l'intérieur des muscles, qui deviendront
plus volumineux, plus forts et plus endurants.
LE TEST RF 05
C'est un ergoceutique dont le seul et unique objectif
est l'augmentation de la production et l'amélioration du métabolisme
de la testostérone.
C'est une formule aux composants végétaux dont
trois accélèrent la libération de cette hormone, si importante
dans tous les processus ayant trait à la prise de force et de
volume corporel. Toute une série de travaux scientifiques attestent
leur efficacité, ainsi que celle de leurs synergies.
Certains composés
de cette formule empêchent l'aromatisation, ainsi que la transformation
d'une trop grande quantité de testostérone en DHT. D'autres enfin
provoquent la scission de cette hormone d'une protéine sanguine
qui la rend inopérante.
Une dose 30 à 60
minutes avant l'entraînement vous apportera un niveau plus élevé
de testostérone, avec tous les avantages que cela comporte en
ce qui concerne aussi bien l'intensité de l'exercice que la progression
en volume et force.
LE GP 01
Avec le GP 01,
Future Concepts cherche à intensifier les processus d'anabolisme
qui ont lieu la nuit. Nous avons déjà signalé que le sommeil est
absolument essentiel pour bien récupérer et grossir et que la
nuit l'activité hormonale est particulièrement vive. Grâce à l'administration
de GP 01 le soir, avant le coucher, il est possible d'augmenter
la production naturelle d'hormone de croissance et de mettre un
frein au cortisol, ce qui multipliera les possibilités de développement
corporel.
En outre, Future
Concepts incorpore à cet ergoceutique trois agents spécifiques
qui ont démontré leur capacité d'élever significativement les
niveaux nocturnes de testostérone, lors d'une fameuse étude réalisée
avec le concours de sportifs d'élite (Brilla and Conte, 2000).
Grâce au GP 01 vous ferez d'une pierre deux coups, en élévant
le niveau des deux hormones.
LE VM-NOx2
Dernier ergoceutique
de Future Concepts, c'est une des armes principales de
l'arsenal du culturiste naturel.
Les ingrédients employés dans cette formule génèrent
une considérable production d'oxyde nitrique et de facteur de
croissance similaire à l'insuline, ou IGF-1.
Son emploi vous
permettra d'obtenir des congestions sensationnelles, davantage
de vasodilatation et de force, meilleures récupérations et meilleures
performances aux séries les plus lourdes, et cela non seulement
par la force, mais aussi et surtout parce qu'il vous permettra
de réaliser un plus grand nombre de répétitions d'intensité maximale.
Il apporte plusieurs
ingrédients novateurs, qui augmenteront notablement votre production
d'oxyde nitrique par diverses voies, mais notamment la sécrétion
d'IGF-1.
Somme toute, le
VM-NOx2 vous aidera à gagner en muscle de qualité et en
densité.
À L'OEUVRE
Voilà donc une série de points essentiels dont
l'efficacité en matière d'accélération de l'anabolisme n'est plus
à démontrer. Si vous les mettez en pratique, vous obtiendrez les
meilleurs résultats de votre vie, et ce sans avoir recours à la
pharmacopée interdite, à condition, bien sûr, de vous entraîner
comme il se doit et de vous nourrir correctement.
Il reste que vous obtiendrez des effets autrement
plus spectaculaires en incorporant les ergoceutiques mentionnés
à votre programme.
Ils ne seront bien
sûr pas aussi évidents et rapides que ceux produits par les hormones
de synthèse, mais ils seront sains et... plus durables ! Et probablement
bien plus importants que vous ne le pensez !