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Nutrition et transformation corporelle
8ème partie
Dans notre numéro précédent, nous avons commencé
à analyser les importantes fonctions des protéines
chez les sportifs. Nous avons souligné qu’ils sont
en tête de liste des six nutriments essentiels et que nous
avons besoin d’en consommer une certaine quantité tous
les jours pour prendre de la masse musculaire et, bien sûr,
pour conserver celle que nous possédons déjà.
Cela s’explique par le fait que, à la différence
des hydrates de carbone, qui sont stockés dans les muscles
et le foie, et des graisses, qui forment des dépôts
adipeux, notre corps ne dispose d’aucun mécanisme lui
permettant de constituer des réserves avec les protéines
qu’il n’utilise pas.
Pour optimiser le développement et la reconstitution des
muscles et l’élimination de graisse, nous devrons consommer
le type approprié de protéines, dans les quantités
appropriées et aux moments appropriés, et cela tous
les jours. Si nous ne respectons pas certains principes clé
concernant l’ingestion de protéines, le meilleur programme
d’entraînement, aura pour résultat dans le meilleur
des cas une progression médiocre.
Mais reprenons la question là où nous l’avons
laissée dans notre numéro précédent.
PROTÉINES ET PERTE DE GRAISSE
Une consommation acrue de protéines de bonne qualité
aura pour effet d’accélérer le rythme métabolique,
ce qui favorisera l’élimination de graisse. En fait,
les scientifiques ont constaté que l’effet accélérateur
des protéines est le double de celui des hydrates de carbone
et des lipides. Cela ne signifie bien sûr pas que nous devrions
supprimer les glucides et les graisses de la diète. La connaissance
des bons pourcentages des trois macronutriments nous permettra d’éliminer
un maximum de graisse et de donner un formidable coup de pouce à
notre développement musculaire et à nos performances
en salle. Comment ? Il existe plus d’une réponse à
cette question et la formule exacte est en rapport direct avec les
objectifs de chacun : prise de masse musculaire, perte de graisse
ou maintien. Voici donc les principes généraux concernant
la consommation de protéines. Comme vous le savez déjà
probablement, leur pourcentage sera plus élevé si
l’objectif est la perte de graisse et les diètes MET
tiennent compte de ce phénomène. En fait, on a démontré
que la plus grande quantité de protéines par rapport
aux hydrates de carbone (48%, face à 32%) proposée
par la diète lipolytique MET, est l’optimale pour brûler
des calories. Ainsi donc, que vous vous prépariez à
une compétition culturiste ou de fitness, ou que vous désiriez
seulement dessiner plus nettement vos abdominaux, il vous faudra
élever le pourcentage de vos protéines, si vous faites
diète hypocalorique, notamment si vous effectuez des entraînements
intenses avec régularité.
Une plus grande consommation de protéines
de bonne qualité favorise la perte de graisse corporelle,
à cause de l’effet hormonal et thermogène
induit par leur ingestion, dont la sécrétion de
glucagon par le pancréas. N’oubliez pas que l’insuline
fait obstacle à l’élimination de graisse,
tandis que le glucagon a l’effet contraire.
L’UDA+ apporte trois nouvelles protéines de petit-lait,
pures et sans restes hormonaux, qui sont versées sur
un espace de temps prolongé et en plus grandes quantités
grâce à l’action tels que l’Absorbol-P
et la 99,7% Pure USP Glycerine. |
L’équilibre de l’azote se produit quand la quantité
de protéines apportées à l’organisme
est égal à celle que l’on élimine avec
la transpiration, les urines et les selles. Un bilan positif de
l’azote indique qu’on ingère davantage de protéines
(azote) qu’on n’en élimine, ce qui est indispensable
pour que les muscles grossissent. Encore un point à retenir
: moins on consomme des calories, plus on a besoin de protéines
pour obtenir un bilan positif de l’azote.
LA BONNE QUANTITÉ DE PROTÉINES
La question de la quantité journalière correcte de
protéines a soulevé une grande polémique ces
dernières années. Les chiffres suivants sont les plus
habituels :
·De 1,2 à 1,6 grammes par kilo de poids de corps et
jour pour l’adulte moyen.
·De 1,6 à 2 grammes par kilo de poids de corps et
jour pour les sportifs en général.
·De 2 à 3 grammes par kilo de poids de corps et jour
pour les athlètes culturistes.
Il va sans dire que ces chiffres ne sont pas des valeurs absolues,
mais des points de repère relatifs susceptibles d’être
adaptés à des spécificités individuelles
telles que le rythme métabolique. Ce qui marche à
merveille pour une personne peut s’avérer absurde pour
une autre. C’est-à-dire que si vous prenez deux grammes
de protéines par kilo de poids de corps et jour sans expérimenter
de progression en muscle, n’hésitez pas à en
consommer une plus grande quantité pour en observer les effets.
Les protéines qui vous aideront à optimiser votre
développement musculaire et vos performances se divisent
en deux types : 1) les aliments au sens traditionnel du terme, comme
le poulet, la dinde, les viandes rouges maigres, les blancs d’oeuf,
le fromage frais, le saumon, le thon, etc., et 2) les suppléments,
comme les shakes protéinés, si souvent utilisés
par les sportifs entre les repas. Dans le cas particulier des culturistes,
ces derniers constituent un pourcentage considérable des
protéines qu’ils ingèrent jour après
jour. De là que le produit choisi puisse être décisif
pour un ajout spectaculaire de masse et une perte remarquable de
tissu adipeux, voire pour une progression presque inexistante. La
clé consiste à trouver un produit de deuxième
génération de première qualité qui,
en plus d’apporter peu de sucres et d’hydrates de carbone
de bas index glycémique, mette en place un mécanisme
de libération graduelle des protéines, ainsi qu’un
système qui améliore leur absorption, à l’objet
de fournir à l’organisme une plus grande quantité
d’acides aminés tout au long de la journée.
Beaucoup d’athlètes font confiance à des produits
de petit-lait, qui sont cependant dépourvus de tout élément
qui, comme l’Absorbol-P, gère leur libération
et favorise leur assimilation, ce qui ralentit la progression.
La protéine de petit-lait est trop rapidement digérée.
Elle est excellente après l’entraînement, mais
elle est privée des avantages qu’elle offre quand elle
est combinée avec l’Absorbol-P. Quand les protéines
sont si rapidement absorbées, l’organisme les emploie
comme source d’énergie, au lieu de transporter aux
muscles leurs acides aminés, en vue de les régénérer.
Par contre, les produits fournissant de l’Absorbol-P apportent
à l’organisme d’abord une quantité massive
de protéines, puis une livraison ininterrompue d’acides
aminés. Ce double effet assurera aux muscles qui ont tant
travaillé en salle les acides aminés dont ils ont
besoin pour grossir, et ce de longues heures durant. J’ai
vu des sportifs relancer leur progression après une longue
période de stagnation, du seul fait d’avoir changé
de supplément.
De nombreux sportifs de renom et moi-même utilisons la nouvelle
protéine UDA+, parce qu’elle réunit tous ces
éléments. Outre le fait de consommer des protéines
maigres, avec un hydrate de carbone de bas index glycémique
et des graisses salutaires aux repas principaux, je prends deux
ou trois shakes d’UDA+ par jour. Et je me permets de vous
recommander d’en faire autant, car je sais pertinemment que
je n’aurais pas obtenu de si bons résultats, notamment
lors de mes préparations aux compétitions, sans ces
apports additionnels de protéines. Vous n’avez qu’à
comparer n’importe quel concentré de protéine
dénaturée de petit-lait, avec celle UDA+, dont les
liaisons di-sulfurées sont préservées par des
méthodes d’extraction à basse température.
D’autre part –et à la différence des protéines
de petit-lait meilleur marché– l’UDA+ élève
et fixe le niveau de glutathion (pour toute information à
ce sujet, consultez plus bas : “Satisfaire les besoins en
protéines avec UDA+ Protein”). De là que, si
vous ne faites pas de progrès en consommant deux grammes
de protéines par kilo de poids de corps et jour, il soit
préférable de changer de supplément, au lieu
d’élever la dose de celui qu’on utilise.
L’UDA+ devrait constituer au moins deux des repas journaliers.
Comme nous l’avons signalé dans notre numéro
précédent, l’UDA+ ne contient pas d’hormones,
car elle provient de bétail auquel on n’en a pas administré,
ce qui est sur le long terme bien préférable pour
la santé.
Ayez donc recours à votre bon sens et aux connaissances sur
diététique que vous avez acquises. Consignez une fois
par semaine dans votre carnet vos progressions en performances,
en perte de graisse et en plastique pure. Incluez des photos et
des mensurations mensuelles. Ces paramètres vous aideront
aussi à déterminer si vous consommez la quantité
requise de protéines.
LES MEILLEURS MOMENTS POUR INGÉRER DES PROTÉINES
1. Il sera indiqué de le faire le matin, immédiatement
après le lever, car vous n’avez rien mangé depuis
sept à neuf heures. La nuit, votre organisme a utilisé
l’énergie stockée dans le foie, mais aussi dans
les cellules musculaires et grasses, pour maintenir le niveau de
sucre sanguin et nourrir le cerveau et d’autres tissus. La
meilleure chose que vous pouvez faire aussitôt levé
sera de prendre un mélange de protéines de digestion
rapide (pour l’apport immédiat) et de digestion lente
(pour l’apport prolongé, jusqu’au prochain repas).
Personnellement, je saupoudre une dose de Vanilla Pralines UDA+
Protein sur mes flocons d’avoine, auxquels j’ajoute
quatre ou cinq blancs d’oeuf et un peu de saumon. Après,
je bois deux verres d’eau et je suis prêt à commencer
ma journée. Les particules de moindre poids moléculaire
de la préparation protéinique seront rapidement dégradées
et seront véhiculées aux muscles pratiquement sur-le-champ.
Après, ces derniers seront nourris par les peptides de petit-lait,
d’un plus grand poids moléculaire, et, finalement,
par les protéines plus lentes des blancs d’oeuf et
du saumon.
2. Au long de la journée, faites plusieurs repas légers
et bien planifiés, composés de protéines de
bonne qualité, une certaine quantité d’hydrates
de carbone complexes (de préférence, de bas index
glycémique) et de bonnes graisses. Composez un horaire pour
les repas, par exemple : 8h00, 11h00, 14h00, 17h00, 20h00 et 22h30,
avec un shake d’UDA+ bas en hydrates de carbone et 180 millilitres
d’eau, à 11h00. Cela vous aidera à nourrir votre
corps en vue de maximiser la perte de graisse et le développement
musculaire.
Quel type de protéines devront entrer dans la composition
des repas mentionnés ? Les études démontrent
–et je l’ai constaté moi-même– que
les diètes pour omnivores sont la meilleure option. Et que
les shakes en remplacement de repas, comme l’UDA+, constituent
le complément parfait de l’alimentation pour apporter
de façon permanente aux muscles la gamme complète
des acides aminés.
3. Si vous vous entraînez avec des poids pour prendre de la
masse musculaire et de la force, prenez des protéines dès
que vous aurez fini vos séances, car c’est à
ce moment que les muscles sont particulièrement réceptifs
aux apports alimentaires. Les études indiquent que l’entraînement
aux résistances favorise notablement l’assimilation
des acides aminés et du glucose par les muscles. Là
aussi, la meilleure option est une source de protéines contenant
une source rapide. Venice Beach Nutritional & Muscle Research
a pris cela en compte en mettant à point l’UDA+ Protein.
Cette formule de deuxième génération apporte
une protéine spéciale, d’une qualité
exceptionnelle et de bas poids moléculaire, qui traverse
les parois stomacales et est versée dans le torrent circulatoire
dans un délai maximum de cinq minutes. L’UDA+ est rapidement
digérée et absorbée et elle est la plus riche
en acides aminés de toutes celles disponibles sur le marché,
ce qui en fait le choix optimal pour stimuler la récupération
et la croissance après les entraînements.
4. Vous pourrez aussi prendre une dernière dose de protéines
le soir, juste avant le coucher. A ce moment, le type de protéine
revêt une importance capitale. Elle devra être lente
de libération et apporter aussi peu que possible d’hydrates
de carbone afin de vous prémunir contre les six ou sept prochaines
heures de jeûne.
Pendant les quatre ou cinq premières heures de sommeil, notre
corps se focalise sur la reconstitution cellulaire et la récupération.
Si vous ne prenez pas un bon supplément de protéines
lentes, vous entrerez dans un processus catabolisant et vos tissus
commenceront à se dégrader à l’objet
de maintenir le niveau de glucose. La prise en compte de ce fait
peut se traduire par un coup de fouet spectaculaire à la
progression de ceux dont les résultats sont trop lents.
Pour maximiser votre développement musculaire et votre récupération,
mélangez une dose d’UDA+ avec entre 180 et 250 millilitres
d’eau, le soir, juste avant de vous coucher. Ici, ce ne seront
pas les protéines d’action rapide, mais celles lentes
qui auront un rôle décisif. Comme vous aurez l’occasion
de le constater dans notre prochain numéro, l’UDA+
vous permettra en tant que sportif de maintenir un bilan positif
de l’azote pour l’espace de jusqu’à sept
heures.
Nous avons passé en revue les principes fondamentaux présidant
à l’utilisation des nutriments de base –hydrates
de carbone, graisses et protéines– et l’optimisation
de leur consommation. Dans notre prochain numéro, nous analyserons
deux autres points essentiels, dont la connaissance est indispensable
pour obtenir les meilleurs résultats d’un régime
alimentaire. Nous parlerons aussi de la mise en oeuvre de la diète
MET. Ne ratez surtout pas notre numéro 76 ! En attendant,
entraînez-vous comme il se doit !
Note de la rédaction pour ceux et celles qui viennent de
découvrir cette rubrique : que vous soyez préparateur
physique ou mordu voulant être au meilleur de votre forme
et informé sur les dernières avancées en matière
de développement musculaire et perte de graisse, si vous
désirez suivre dès le début notre cours bimestriel
MET (entraînement d’efficacité maximale), jetez
un coup d’oeil à notre website en tapant www.bodyfitness-es.com
ou contactez notre revue (coordonnées en page 3) pour faire
la commande des chapitres qui vous manquent. L’information
est la clé du succès en sport. Nous vous l’offrons
au fil de ce cours.
SATISFAIRE SES BESOINS EN PROTÉINES
AVEC UDA+ PROTEIN
Aux Etats-Unis, les hautes températures employées
lors de la production des fromages pour séparer le petit-lait
affectent considérablement la composition de celui-ci,
ce qui se traduit par une réduction de l'absorption de
ses protéines de jusqu'à 60%. Les vieilles méthodes
de filtration, si courantes dans l'industrie pour réduire
les coûts de production, éliminent de nombreux
acides aminés essentiels, ce qui rend le petit-lait qui
en résulte trop pauvre en principes actifs pour la régénération
tissulaire. Les acides et la chaleur sont efficaces pour éliminer
les graisses et les sucres, mais ils le font souvent aux dépens
de l'intégrité de la molécule de protéine.
Cela n'est pas le cas chez Venice Beach, car on y utilise la
nouvelle technologie UDA+ de deuxième génération
pour obtenir la protéine la plus complète et pure.
Elle provient par ailleurs de lait de vaches élevées
sans hormones (rBGH ou BST) et avec des méthodes biologiques.
Il n'existe pas d'autres entreprises aux U.S.A. pouvant en affirmer
autant. L'absence dans leur élevage d'organismes génétiquement
modifiés, antibiotiques, nourriture d'origine animale
(aucun risque de syndrome des vaches folles), hormones de synthèse
et additifs, mais aussi l'alimentation du bétail sur
des pâturages sans insecticides, font de l'UDA+ Protein
de Venice Beach le supplément de protéine de petit-lait
idéal pour les athlètes à la recherche
de produits purs et de première qualité. |
DES PROTÉINES D'ACTION PROLONGÉE
Les formules de Venice Beach qui contiennent la protéine
UDA+ (un supplément de protéines bas en hydrates de
carbone, un produit en remplacement de repas et un shake pour la
prise de poids) apportent une nouvelle protéine de petit-lait
bioactive de triple effet et lente de libération. Il s'agit
d'une avancée révolutionnaire dans l'optimisation
du transport des protéines aux muscles. Les particules de
sérum de moindre taille sont rapidement dégradées
pour être immédiatement véhiculées vers
les muscles, mais, à la différence d'autres produits,
l'UDA+ va bien plus loin. Car elle apporte également des
peptides de petit-lait d'un plus grand poids moléculaire
qui ont besoin d'un temps deux ou trois fois plus long pour s'incorporer
au torrent circulatoire, ce qui permet au petit-lait de continuer
à agir longtemps après son ingestion... avec ses acides
aminés toujours intacts. L'action de très nombreuses
formules de première génération finit peu après
leur ingestion, en règle générale 45 à
60 minutes après leur consommation. Elles sont par ailleurs
si vite digérées que le foie en oxyde jusqu'à
58% pour produire de l'énergie, un pourcentage qui, à
l'évidence, ne sera pas apporté aux muscles.
Le petit-lait est sans l'ombre d'un doute une très bonne
source protéinique, mais il peut devenir un outil nutritionnel
bien plus efficace du point de vue culturiste en ralentissant sa
libération. L'UDA+ Pure Time Release HGS/PM livre une sensiblement
plus grande quantité de protéines pour un espace de
temps de jusqu'à six heures.
COMPOSANTS DE LA NOUVELLE UDA+
Le premier ingrédient de l'UDA+ Pure Time Release HGS/PM
est une protéine fabriquée en exclusivité pour
Venice Beach, hydrolysée, de petit poids moléculaire
et prédigérée qui traverse facilement les parois
stomacales et se transforme en acides aminés pendant les
30 premières minutes de la digestion. Elle est en plus enrichie
d'acides aminés branchés et de peptides de petit-lait.
Ont permis la forte concentration en protéines de l'UDA+
Pure Time Release HGS/PM les systèmes de filtration les plus
modernes, qui éliminent pratiquement toute la graisse, le
sucre, le sel, le cholestérol et le lactose. Son profil en
acides aminés est exceptionnel et elle est préparée
en vue de traverser les parois du conduit intestinal supérieur
dans la deuxième phase de la digestion (entre trente minutes
et deux heures et demie après sa consommation).
Le troisième composant de l'UDA+ Pure Time Release HGS/PM
est un autre groupe de protéines de petit-lait. Dans le processus
de séparation du petit-lait, on a recours à un système
spécifique de réfrigération garantissant la
conservation de toutes ses propriétés. A cause de
leur plus grand poids moléculaire, ces protéines sont
plus lentement dégradées et digérées,
notamment dans l'intestin grêle, pendant la troisième
phase de la digestion. Cette puissante protéine a été
conceptualisée de manière à retarder sa transformation
en acides aminés pendant la dernière phase de la digestion,
dans la partie inférieure de l'intestin grêle. Celle-ci
commence deux heures et demie après ingestion et se prolonge
pour l'espace d'une heure et demie, suite à l'action de certains
composants de la formule.
Quatrième élément de cette formule, le Kazitol
MCP est un composé breveté traité à
basse température, qui apporte de la glutamine aux liaisons
peptidiques. Plusieurs études démontrent que le Kazitol
MCP possède de puissantes propriétés anticatabolisantes,
en vertu desquelles il réduit la dégradation musculaire
de jusqu'à 34% et élève de façon spectaculaire
le niveau d'acides aminés dans le plasma sanguin, niveau
qui reste stable, ce qui indique une plus efficace fixation de l'azote
et utilisation de toutes les protéines. Ce complexe contient
le plus grand pourcentage de peptides de lait bioactifs, tels que
les glucomacropeptides et les casmorphines, qui ont de remarquables
effets sur de nombreuses fonctions de l'organisme. Il constitue
l'allié parfait des protéines de différent
poids moléculaire dont il est question quelques lignes plus
haut, car toutes les études effectuées sur des humains
révèlent qu'elles sont libérées avec
une extrême lenteur et que leur absorption se prolonge pour
l'espace de six heures. Grâce au Kazitol MCP, une grande quantité
d'acides aminés de toute première qualité demeure
dans la circulation sanguine jusqu'à deux heures après
que le dernier groupe de particules de petit-lait (celles de plus
grande taille) se soit acquitté de sa fonction.
L'administration bien planifiée d'UDA+ Pure Time Release
HGS/PM évite à l'organisme de tomber dans le catabolisme.
Avec les formules de petit-lait conventionnelles, si nous prenons
un shake à 8h00 et le repas suivant à 11h30, vers
10h00 du matin nous n'aurons plus d'acides aminés dans le
torrent circulatoire, car l'organisme les métabolise en question
d'une ou deux heures.
L'UDA+ Pure Time Release Protein HGS/PM a un système de transport
unique dans son genre qui lui permet de fournir des acides aminés
à l'organisme en cinq minutes, pour commencer à nourrir
les muscles, c'est-à-dire plus rapidement que n'importe quel
autre supplément. Mais ayant été conceptualisée
de façon à métaboliser les protéines
en acides aminés graduellement et en grandes quantités,
elle continue de nourrir les muscles pendans les six heures suivantes.
C'est essentiel pour reconstituer rapidement le tissu musculaire
et stocker des acides aminés dans les cellules musculaires
à l'objet d'augmenter la rétention d'azote et maximiser
la force et l'endurance.
Que les vieilles méthodes de filtration détruisent
les protéines n'est pas nouveau, mais la réduction
des coûts pousse de nombreux fabricants à continuer
de s'en servir. Cela fait déjà des années que
le Docteur Colgan, de l'Institut Colgan, signale à tous les
culturistes et powerlifters la gravité de ce problème.
Voici ce qu'il écrit à ce propos dans son ouvrage
"The Right Proteins for Muscle and Strength" : "Le
pire dommage causé aux protéines par les méthodes
d'extraction au moyen de l'action d'acides et de hautes températures,
est la destruction des doubles et triples liaisons des acides aminés.
Les structures chimiques spéciales mises en place par ces
liaisons sont les clés qui ouvrent les serrures des enzymes
et les portes des fonctions protéiniques. Sans elles, vous
aurez beau manger toutes les protéines que vous voudrez,
que ce n'est qu'à peine que les muscles les retiendront".
L'ABSORBOL P
La recherche scientifique a démontré que le système
enzymatique breveté de l'UDA+ Protein permet, en ingérant
la même quantité totale de protéines, ou même
une quantité inférieure, de fournir aux muscles davantage
d'acides aminés pour nourrir le développement musculaire,
d’éliminer de la graisse corporelle et d’améliorer
d'importantes fonctions organiques, grâce aux mécanismes
mis en place par l'Absorbol P : pendant le processus digestif, le
système enzymatique de l'Absorbol P dépiste les acides
aminés de chaîne branchée pour rompre leur liaison
avec la séquence protéinique, ce qui augmente sensiblement
la quantité d'acides aminés branchés apportés
par chaque gorgée des shakes UDA+, ou chaque bouchée
de viande de poulet ou de boeuf. C'est la raison pour laquelle,
personnellement, je ne prends pas seulement l'UDA+ sous forme de
shakes, mais j'en ajoute aussi une demi-dose à chaque repas
haut en protéines. Mon objectif est de tirer le meilleur
parti de chaque rep de mes entraînements et de chaque repas
tout au long de l'année. Pour quelqu'un qui, comme moi, a
les pires difficultés à prendre de la masse musculaire,
c'est un rêve devenu réalité. L'apport constant
d'une plus grande quantité d'acides aminés provenant
d'aliments de première qualité et des shakes UDA+
fait nettement la différence sur la balance en fin de cycle
d'entraînement MET.
D'un autre côté, l'Aminogen –un composé
que Venice Beach Nutritional & Muscle Research incorpore à
toutes ses formules UDA+– fait sensation parmi les sportifs
à la recherche d'une plus grande quantité de masse
musculaire. Voici ce que Edward A. Lemmo, médecin et docteur
en nutrition de l'Université Rutgers et membre du programme
Nutrition Humaine de l'Université de New Haven (Connecticut,
U.S.A.), affirme sur l'Aminogen dans son livre "Feed the Muscle,
Starve the Fat" : "L'Aminogen a des effets cruciaux :
il améliore significativement l'absorption des acides aminés
de la nourriture et des suppléments en protéines.
Grâce à l'Aminogen, il n'est pratiquement plus nécessaire
de prendre les onéreux acides aminés libres. C'est
une préparation qui a la propriété de libérer
les acides aminés des protéines dans un pourcentage
nettement supérieur à celui des enzymes de l'appareil
digestif, ce qui permet de diminuer la quantité de protéines
de la diète et des suppléments. Les possibilités
d'Aminogen en tant qu'enzyme naturelle brevetée sont énormes".
La génération de tissu musculaire exige entre 4 et
12 fois plus de protéines que le maintien de la masse déjà
existante. L'apport constant et en plus grandes quantités
de protéines et acides aminés que l'on obtient des
shakes UDA+ a des effets pour le moins notables sur le développement
physique et les performances et s'avère particulièrement
intéressant pour les culturistes débutants, dont l'objectif
principal est de prendre du volume sec. Grâce à l'UDA+,
votre bilan en termes de muscle et force sera toujours positif.
Ne permettez pas que quoi que ce soit pose des limites, ni à
vos projets... ni à vos rêves !
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