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Nutrition et transformation corporelle
3ème partie
Si vous êtes entraîneur personnel, préparateur
sportif ou mordu de fitness et désirez mettre vos connaissances
à jour en matière de développement musculaire
et élimination de graisse, soyez le bienvenu à ce
cours, qui révèle dans les trois dernières
éditions de votre revue les clés du système
MET, ou méthode de transformation physique utilisée
par les préparateurs de Venice Beach. Nous mettons à
votre disposition les secrets qui changeront pour toujours vos vues
sur l’exercice physique et la diète et vous permettront
d’obtenir des résultats optimaux en passant au gym
le moins de temps possible (seulement 30 minutes par jour). Celle-ci
étant la troisième leçon, si vous vous incorporez
maintenant au cours, nous vous prions de vous procurer les deux
précédentes, afin d’en avoir une vue d’ensemble
et de disposer de tous les outils nécessaires pour transformer
votre physique et conserver votre nouvelle image.
Aux chapitres antérieurs, nous vous signalions que les diètes
basses en hydrates de carbone semblent donner des bons résultats
au début. Ces régimes alimentaires, qui en limitent
la consommation à entre 20 et 40 grammes par jour, éliminent
assez de poids au cours des premières semaines et réduisent
l’appétit suite à certaines altérations
de la biochimie corporelle. En réalité, l’organisme
entre en état de cétose. Il élimine du poids,
mais principalement sous forme de liquides et de tissu musculaire.
Selon les principes diététiques du système
MET, pour stimuler la lipolyse –non pas la perte de tissu
musculaire, indispensable pour que le métabolisme soit performant
au possible–, il faut éviter la cétose. C’est
à ne pas en douter d’une importance capitale. Souvent,
on voit des culturistes et des athlètes fitness de tout premier
ordre se préparer aux compétitions avec une diète
basse, voire même dépourvue d’hydrates de carbone,
aux effets néfastes. Il en résulte un physique plat,
suite à une perte considérable de masse musculaire,
scindée pour fournir au cerveau le glucose dont il a besoin.
Personnellement, je connais le cas d’un culturiste qui, ayant
fait une diète de ce type, manquait de force et de concentration.
Il a souffert un accident de voiture –rien de grave, heureusement–
quelques jours avant le concours auquel il se préparait.
Ne perdons pas de vue que la source principale d’énergie
du cerveau et du système nerveux central est le glucose,
que nous obtenons des aliments. Quand les stocks de glucides descendent
trop, notre organisme dégrade les protéines (celles
du tissu musculaire, en règle générale), à
l’objet de fournir au cerveau le glucose nécessaire
pour accomplir ses fonctions.
Comme vous le savez, pour brûler la masse grasse superflue,
il est essentiel de retenir la plus grande quantité possible
de muscle. Du fait que ce dernier brûle davantage de calories
que le tissu adipeux, plus son pourcentage sera élevé,
plus on éliminera de la graisse, aussi bien pendant l’exercice
qu’à l’état de repos. Mais ce n’est
qu’une des nombreuses raisons pour lesquelles la diète
MET constitue une stratégie bien plus intelligente que le
régime cétonique.
Cependant, si vous vous préparez à une compétition
et que vous êtes déterminé à réduire
sensiblement vos hydrates de carbone, prenez deux doses d’AGF
tous les jours. L’Absorbol, un ingrédient exclusif
des formules de Venice Beach, vous aidera à conserver un
maximum de masse musculaire, et ce de façon naturelle. Il
s’agit d’une puissante aide ergogène d’absorption
améliorée, permettant aux culturistes de monter sur
les planches avec une musculature épanouie et mieux découpée,
mais surtout en meilleure santé. De nombreux pros affirment
que c’est grâce à l’AGF –et sans
modifier d’autres variables– qu’ils ont pu concourir
avec entre 7 et 10 kilos de plus de muscle que la saison précédente.
Ce qui ne signifie pas nécessairement qu’ils aient
pris entre 7 et 10 kilos de masse en phase de volume, mais qu’en
complémentant la diète de précompétition
de deux doses quotidiennes d’AGF, ils ont perdu moins de masse
musculaire qu’auparavant. Le vainqueur du championnat d’Amérique
du Nord, le pro de l’IFBB John Simmons, fit sensation à
Detroit grâce à ce supplément et tous les juges
lui ont accordé des scores maximaux. Son évolution
physique par rapport à sa dernière compétition
était étonnante. Après nous être entraînés
à fond pendant un an, il est profondément décourageant
de voir ses muscles diminuer à vue d’oeil et d’obtenir
un classement nettement inférieur à celui qu’on
nous aurait décerné, si nous avions appliqué
la stratégie alimentaire adéquate. Bref, pour conserver
une quantité maximale de masse musculaire en phase de diète,
évitez les suppléments sucrés et misez sur
la formule bioactive d’absorption améliorée
AGF.
Pour les hommes, l’idéal serait de combiner AGF, Primestrin+
et ADL3, de Venice Beach. Aussi, le témoignage de John Simmons
illustre à la perfection l’action de ce trio d’aides
ergogènes : “L’effet global de ces produits de
deuxième génération sur le volume, la force
et la récupération n’est pas à négliger.
Séparément, ils possèdent des propriétés
spécifiques, mais ensemble les résultats sont d’une
énorme puissance. C’est un programme ergogène
qui m’a permis de conserver la plus grande quantité
de masse musculaire de ma carrière, avant un championnat”.
Essayez-le en préparation à une séance photo
ou à un concours. Vous serez étonné de ses
effets !
GLUCIDES COMPLEXES
Combien d’hydrates de carbone de bas index glycémique
doit-on ingérer par jour ? Cela dépend de vos objectifs
et de votre degré d’activité, mais on peut facilement
en déterminer la quantité en utilisant le tableau
MET, à l’aide duquel on obtient les quantités
optimales de protéines, graisses et glucides, autant pour
prendre de la masse musculaire que pour éliminer du tissu
adipeux, en y introduisant certaines données personnelles.
Dans un de nos prochains numéros, nous publierons ce tableau
et son mode d’emploi. Pour l’instant, mettez en pratique
le conseil que je vous ai donné dans notre édition
précédente : n’en consommez pas moins de 25
à 30 grammes à chacun de vos repas principaux et de
10 à 15 avec vos collations protéinées, sauf
peut-être avec la dernière, le soir, avant le coucher.
Comme nous l’avons déjà signalé à
plusieurs reprises, les meilleurs hydrates de carbone sont les complexes,
de bas index glycémique, car leur versement graduel dans
le torrent circulatoire stimule la libération de petites
quantités d’insuline. Ces aliments prolongent la sensation
de satiété, apportent de l’énergie constante,
favorisent la concentration et aident à brûler davantage
de graisse et moins de glucides et de muscle, quatre propriétés
à prendre en compte par tous ceux qui font diète,
culturistes ou non. Si vous consommez des protéines de premier
choix, de bonnes graisses et de la nourriture de bas index glycémique
dans les doses appropriées (essence de la diète MET),
vous éliminerez de la graisse pour ne plus en reprendre.
INCONVÉNIENTS DE LA NOURRITURE DE HAUT INDEX GLYCÉMIQUE
L’index glycémique est significatif de la rapidité
avec laquelle s’élève le niveau du sucre sanguin,
après l’ingestion d’un aliment donné.
On considère basses les valeurs de jusqu’à 50
ou 55, et hautes au-delà de 70. Les aliments de haut index
glycémique provoquent une augmentation rapide du glucose
et une sécrétion abondante d’insuline connue
comme poussée ou pic, qui exerce une notable pression sur
l’organisme. Parmi ses effets, on compte une diminution de
l’énergie, fringales, hypoglycémie, augmentation
du cholestérol, troubles hormonaux, calculs rénaux
et hypertension artérielle. Les hydrates de carbone lents
de digestion, par contre, ne stressent pas le pancréas en
le faisant sécréter de grandes quantités d’insuline.
J’insiste : la nourriture de haut index glycémique
provoque une augmentation rapide du glucose, donc de l’insuline,
ce qui surmène l’organisme. A long terme, la surcharge
du pancréas avec la consommation habituelle de produit de
haut index glycémique, comme le pain blanc, la baguette (95),
le riz blanchi (95), les galettes de riz (80), les gâteaux
secs salés (85), les petits pains blancs (75), les pommes
de terre au four (95), les pommes frites (80), les sucres raffinés,
le dextrose et le maltose (rien moins que 105 !), peut engendrer
du diabète non-insulinodépendant et des troubles coronariens.
La diète MET est un outil d’une grande efficacité
sur les plans les plus divers, y compris le déracinement
d’habitudes peu salutaires que l’on observe actuellement
chez nombre de culturistes. N’oublions pas qu’il y a
une vie après la compétition et qu’il existe
une meilleure manière de se construire un beau corps, musclé
et en forme. La plupart des diètes culturistes actuelles
comportent une élévation du niveau de sucre sanguin
et de la réponse insulinique. Des études récentes
révèlent que des aliments typiquement culturistes,
comme les galettes de riz, le riz blanchi ou les pommes de terre
au four ne sont ni les plus sains, ni les plus indiqués pour
éliminer de la graisse. Notre organisme a bel et bien besoin
d’insuline pour métaboliser les hydrates de carbone,
mais la surproduction de cette hormone est associée à
des maladies toujours plus nombreuses.
Le système MET vous permettra non seulement de vous modeler
le physique que vous désirez, mais de profiter des propriétés
rajeunissantes de sa diète, laquelle inverse les processus
biologiques de vieillissement. Pour parer aux effets indésirables
de la nourriture de haut index glycémique et des pics d’insuline,
Venice Beach Nutritional & Muscle Research s’est penchée
plusieurs années durant sur la mise au point d’une
formule de créatine deux fois plus efficace que celles des
suppéments de première génération, de
forte teneur en dextrose. Elle est utilisée par d’innombrables
athlètes professionnels des U.S.A., depuis son apparition,
voici un an. Pour les jeunes culturistes et les compétiteurs
de fitness se trouvant à la recherche d’un physique
musclé, défini et aux lignes harmonieuses, c’est
la seule créatine qui donne des résultats durables
sans le moindre danger pour la santé.
Mais, quels sont les effets des hydrates de carbone de bas index
glycémique sur la transformation physique et la perte de
tissu adipeux ? Citons le docteur Nicholas Perricone, qui affirme
dans son ouvrage “The Perricone Prescription” : “Il
est impossible de brûler 5000 calories de surplus stockées
dans les cuisses, car l’insuline en bloque l’utilisation
comme source d’énergie. Pour les éliminer, pour
que le corps s’en défasse, il est de tout point contre-indiqué
de consommer de la nourriture d’index glycémique supérieur
à 50”. En résumé, le blocage mis en place
par l’insuline, suite à l’ingestion d’hydrates
de carbone rapides, garantira la persistance de la couche de graisse
autour de cuisses et hanches, même en réduisant la
consommation de calories à sa plus simple expression.
LES ALIMENTS INDIQUÉS
Notre diète sera composée de poissons, légumes,
viandes maigres, certains fruits, shakes protéinés
non-dénaturés (UDA-Protein, par exemple), céréales
complètes, graines et fruits oléagineux. Nous consommerons
de préférence les aliments ayant un index glycémique
allant de 1 à 50, occasionnellement ceux situés entre
51 et 65 et limiterons nettement, voire supprimerons tous les autres.
Voici une liste de denrées alimentaires de bas index glycémique
–lequel peut varier légèrement, selon la méthode
d’analyse–, qui vous permettront de stimuler la perte
de graisse et d’améliorer votre état de santé.
Dans notre prochaine édition, nous reprendrons le thème
de l’index glycémique. Ne ratez pas un seul numéro,
afin d’avoir le système MET complet en fin de série.
En guise de récapitulation, l’index glycémique
sert à classifier les hydrates de carbone en fonction du
niveau de glucose sanguin qu’ils mettent en place. Plus il
est réduit, moins vous aurez des difficultés à
vous façonner un physique défini, car la libération
de glucose sera graduelle. Par contre, la nourriture de haut index
glycémique (V. liste publiée dans notre dernier numéro)
provoque une augmentation brusque, puis une chute à pic du
sucre sanguin, ce qui est à l’origine de nombreux problèmes,
dont l’absence d’un apport constant d’énergie
au cerveau et au système nerveux.
Si vous vous êtes donné pour objectif de réduire
votre pourcentage de graisse corporelle, d’augmenter celui
de masse musculaire, d’améliorer votre santé,
d’éliminer les fringales de sucreries et les hypoglycémies
et de vous sentir plein d’énergie, vous devrez passer
en priorité les aliments corrects (de bas index glycémique)
et éviter les incorrects (de haut index glycémique),
à l’objet de stabiliser vos niveaux de sucre sanguin.
Des études réalisées en Afrique du Sud démontrent
que, pour le même nombre de calories consommées, les
personnes privilégiant les denrées de bas index glycémique
perdent davantage de poids. Là, il ne s’agit pas d’une
opinion, aussi bien fondée fût-elle, mais d’un
fait scientifique incontournable.
A notre prochain numéro !
LES BIENFAITS D’UNE DIÈTE
DE BAS INDEX GLYCÉMIQUE
La propriété de rassasier des aliments de bas
index glycémique permet d’avoir la faim sous contrôle.
Ils prolongent la sensation de satiété bien davantage
que ceux de haut index glycémique, ce qui est un formidable
avantage pour les personnes désirant perdre du poids
et ne plus jamais en reprendre. Alliés aux stratégies
du système MET, leurs résultats sont étonnants. |
| Provenant des hydrates de carbone, le glycogène
est le matériau énergétique musculaire.
En consommant tous les jours des quantités spécifiques
de glucides complexes, nous développerons une plus grande
capacité de stockage de glycogène, lequel conférera
du volume aux muscles de par sa propriété de s’unir
à l’eau. |
ALIMENTS DE BAS INDEX GLYCÉMIQUE
Abricot
Agneau maigre
Ail
Airelle
Amande
Asperge
Aubergine
Avocat
Avoine non-raffinée
Banane
Bar
Baudroie
Bette
Blanc d’oeuf
Brocoli
Céleri
Cerise
Champignon de Paris
Chapon
Choucroute
Chou
Chou de Bruxelles
Chou frisé
Ciboulette
Citron
Concombre
Coquille Saint-Jacques
Coriandre
Courgette
Crème à fouetter
Crevette
Dinde
Epinard
Espadon
Fenouil
Flétan
Fraise
Framboise
Fromage “féta”
Fromage frais (à 0%)
Gingembre
Haricot blanc
Huile d’olive de première pression à froid
Jus de tomate
Kiwi
Lait demi-écrémé
Lait écrémé
Laitue
Langouste
Lentille
Mandarine
Marron
Melon
Morue
Moule
Mûre
Navet
Nectarine
Noisette
Noix
Oignon
Olive
Pain “pita”
Pamplemousse
Parmesan (à 0%)
Patate douce
Pâtes complètes
Pêche
Persil
Petit pois
Plie
Poireau
Poire
Pois chiche
Poivron
Pomme
Poulet (blanc)
Pousse de soja
Prune
Radis
Raisin frais
Riz complet
Sardine
Saumon (fumé ou frais)
Sole
Thé
Tofu
Tomate
Truite
Veau maigre
Yaourt (à 0% de préférence)
Note : assaisonnez les pâtes de sauces sans sirops, ni sucres.
Quant aux graisses, prenez-en toujours d’insaturées.
Pour ce qui est des suppléments de protéines, UDA
Protein est le meilleur. N’ayant pas été soumis
à des températures extrêmes, ni à d’autres
procédés industriels dénaturants, il présente
un aminogramme optimal.
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