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Lee Banks
Par Marie Escamilla
Photos Jason Mathas
Le redoutable monstre de Jacksonville, Lee Banks, est disposé
à faire son incursion dans le panorama du culturisme et à
réduire à néant tout ce qui s’interpose
dans son chemin. A seulement quelques kilomètres des marécages
du Nord de la Floride et de ses crocodiles, notre grand culturiste
perfectionne son corps au Powerhouse Gym de Jacksonville avec l’intention
d’accéder aux rangs des pros de l’IFBB dans les
deux prochaines années. Et nul doute qu’il y parviendra.
Il n’y a rien qu’on ne puisse obtenir avec de la persistance
et de la détermination.
BodyFitness : Depuis combien de temps vous entraînez-vous
aux poids ?
Lee Banks : Avec mes propres poids depuis l’âge
de 12 ans, mais je n’ai concouru que plus tard. Maintenant,
je suis fier de l’avoir fait. J’ai commencé à
m’entraîner dans le garage de chez nous quand j’étais
encore très jeune et à aucun moment il ne m’est
venu à l’esprit que j’arriverais aussi loin en
ce sport.
BF : Cela a été certainement dur
de passer de vous entraîner seulement comme hobby à
combiner diète et séances en salle pour vous préparer
aux championnats. Qu’est-ce qui vous a amené à
vous intéresser au culturisme de compétition ?
LB : Le fait de faire la connaissance d’une
amie de ma femme qui avait réussi à transformer son
physique en deux ans et à devenir une grande compétitrice.
J’admirais ses exploits et j’ai essayé d’en
faire autant pour constater à quel point je pouvais développer
mon physique. C’est elle qui m’a motivé et m’a
poussé à avancer dans cette discipline. J’ai
pensé que si elle avait concrétisé ses rêves,
je pourrais moi aussi réaliser les miens, à condition
de travailler et de maîtriser les techniques qui me permettraient
de monter sur scène avec un physique spectaculaire.
BF : Vous intéressiez-vous à d’autres
activités physiques étant encore enfant ou l’entraînement
aux poids a-t-il été votre principale activité
physique depuis que vous aviez 12 ans ?
LB : Je pratiquais de nombreux sports, mais ce
que j’aimais surtout, c’était le culturisme.
J’étais bon en karaté, à tel point que
j’étais persuadé que je serais un grad karatéka
une fois adulte. En fait, j’aurais pu obtenir une ceinture
noire si j’avais voulu. A part cela, je jouais aussi au foot.
Je crois que tout ce que j’ai appris de ces sports m’a
aidé à me forger une carrière comme culturiste.
On ne sait jamais quand on aura besoin d’une vieille leçon.
BF : Venez-vous d’une famille d’athlètes,
ou êtes-vous le seul à vous être intéressé
aux sports ?
LB : Je n’ai qu’une soeur et ni elle
ni le reste de la famille ne s’intéressent à
ce genre d’activités.
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