Mettre le cap vers l'Olympia. La stratégie victorieuse d'entraînement du dos de Jay Cutler

Par Jim Taylor

Enfin, c'est arrivé ! En septembre dernier, à Las Vegas, Jay Cutler a fait date en battant l'octuple champion du Mr Olympia Ronnie Coleman, réduisant à néant un mythe qui s'était consolidé tout au long de l'histoire du concours roi. En effet, exception faite de la défaite de Samir Bannout face à Lee Haney en 1984, jamais il n'y avait eu de Mr Olympia privé de son titre sur scène. Et après huit ans, Coleman semblait vouloir régner jusqu'à ce que les poules aient des dents... mais un beau jour Cutler est monté sur scène et...

En ce sens, l'Olympia ressemble à la boxe, où l'on dit qu'un champion en titre ne perdra jamais sa couronne aux points, mais seulement par K.-O. Autrement dit, qu'il est impossible de le battre par une différence minimale, mais qu'il faut bel et bien l'écraser !

Jusqu'à présent, Jay avait vaincu tous les autres concurrents de l'IFBB et quand il montait sur scène, la question était de savoir qui finirait deuxième, après lui. A l'Olympia, par contre, on se demandait s'il battrait enfin Coleman, du simple fait que tout le monde le voyait comme son successeur naturel, après y avoir été son sempiternel deuxième.

Las Vegas a été témoin, lors de la compétition la plus importante de la planète culturiste, de la victoire d'un Jay Cutler en la meilleure forme de sa vie.

Les prédictions à l'endroit de l'Ultimate Beef s'étaient avérées, concrétisant ainsi son destin, annoncé après avoir gagné sa première compétition en 1995, le Tournament of Champions et seulement un an après le Nationals de la NPC et sa carte pro.

Ce jeune blond présentait une musculature exceptionnelle et des qualités hors ligne pour son âge. A l'époque, les experts affirmaient qu'il remporterait l'Olympia un jour. Le chemin a été long depuis. Quelques premiers concours comme professionnel exceptés, où il n'a pas rempli toutes les attentes, il prend en main les rênes du succès en remportant la Nuit des Champions et en devenant le triple champion de l'Arnold Classic et l'aspirant le plus remarquable au trône de l'Olympia, avec quatre deuxièmes places.

ll semblait par moments qu'il ne deviendrait le roi du culturisme qu'après le retrait de Coleman, mais Jay avait toujours été sûr qu'il vaincrait Ronnie et que ce n'était qu'une question de temps.



Continuez à lire cet article de BodyFitness, votre revue d'exercice et nutrition, déjà disponible soit chez votre distributeur de presse, soit en vous abonnant ici.

<<retour

 

 


© BodyFitness France 2007