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Des séries acides. Pour s'assurer
la croissance
Par Al Wilson
Si vous appartenez au monde du culturisme depuis un certain
temps, vous avez très probablement beaucoup lu à propos
des nombreux principes et systèmes d'entraînement de
notre sport, mais je parie que vous ne savez pas ce que ce sont
les séries acides.
Apprêtez-vous donc à apprendre davantage à ce
sujet et à bien retenir les lignes qui suivent, car elles
décideront éventuellement de votre croissance.
Que diable sont les séries acides ? Des chins pour guérir
l'acidité gastrique ? Du développé couché
avec un citron à la bouche ? Du curl Scott aux allusions
caustiques ? Non. Elles ont plutôt à voir avec le pH
des muscles. Mais ne soyons pas impatients. Rien ne sert de courir,
il faut partir à point.
D'abord je voudrais parler du cadre conventionnel dans lequel ont
lieu la majorité des programmes et du fait que la plupart
de ces derniers échouent dans le point le plus essentiel
: la stimulation anabolisante.
On a fait couler des flots d'encre, publié d'innombrables
articles sur la meilleure manière de s'entraîner pour
stimuler l'hypertrophie musculaire et sur le fait extraordinaire
que chaque auteur, entraîneur ou champion culturiste possédait
le meilleur système pour y parvenir.
Certes, jusqu'à plutôt récemment tous les systèmes
d'entraînement étaient basés sur l'expérience
empirique, c'est-à-dire sur celle personnelle, non pas sur
des études ou des données scientifiques. Non qu'il
faille mépriser la méthode pratique, dont la valeur
n'est plus à démontrer en tant que constatation personnelle
d'un fait. Il y aura toujours qui ne seront pas d'accord avec cette
méthode, mais il n'en reste pas moins qu'elle a été
efficace dans d'innombrables cas. Elle n'est pas scientifique, mais
les culturistes se sont toujours servi de leur instinct pour s'entraîner
et c'est en s'en laissant guider qu'ils ont réussi à
se bâtir de formidables physiques.
Actuellement, au troisième millénaire, il existe
de nombreuses études qui montrent comment les muscles répondent
le mieux à l'entraînement, même s'il existe toujours
le facteur individuel et l'inévitable exception à
la règle. Autrement dit, même si nous ne réagissons
pas tous au même degré à un stimulus, celui-ci
affecte tout le monde.
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